Le Coppock plie, prudence !

Relativement méconnue et pourtant très fiable : la courbe de Coppock. C’est un indicateur mis au point par Edwin Coppock et publié pour la première fois dans le Barron’s Magazine en 1962. Cet indicateur est conçu pour une utilisation sur une échelle mensuelle. Il permet d’identifier les opportunités d’achat pour les investisseurs à long terme. Un signal d’achat est généré quand il y a une augmentation subite de la courbe après une baisse extrême. Rares sont les sites qui consentent de le suivre voici un lien qui vous le permettra
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Par nature cet indicateur n’indiquera pas un plus bas du marché (car basé sur les moyennes mobiles) mais montrera plutôt un rally bien établi. Vous retiendrez que le Coppock faiblit dangereusement
www.claudemathy.com
D’après Bloomberg, cet indicateur a signalé avec succès le départ de 16 des 17 marchés haussiers d’après-guerre, avec des rendements positifs sur les 12 mois suivants.
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Le retour de la volatilité !
L’aversion au risque est un comportement économique.
Historiquement, plus la volatilité augmente et plus l’aversion au risque varie. Les investisseurs et autres spéculateurs ont traditionnellement une certaine aversion au risque. Ils préfèrent un gain relativement sûr à un gain bien plus important mais aléatoire (mieux vaut recevoir 100 euros qu’avoir une chance sur 8 d’en recevoir 1000), selon l’adage « un tiens vaut mieux que deux tu l’auras ».
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Lorsque l’aversion au risque et la volatilité sont en hausse, (un environnement généralement accompagné par un ralentissement de profits) les investisseurs ont tendance à payer pour la sécurité, et ont tendance à éviter les risques. Dans cet environnement, les actions avec les revenus stables et les rendements de dividendes ont tendance à surperformer leurs homologues les plus volatiles et plus risqués. Le graphique illustre la relation entre la performance relative de la qualité et les variations de l’indice de la peur, le VIX. En matière financière, l’aversion au risque donne une indication sur la préférence des investisseurs : un compte à terme dans une Banque est moins risqué que l’investissement dans une jeune start-up (voir ce terme). Un bon du trésor est dit moins risqué qu’une obligation émise par une société non cotée. Une obligation d’état émise par un Etat confetti du Pacifique est plus risquée qu’une obligation émise par l’Allemagne etc .... plus